Prêt immobilier : Pourquoi les acheteurs doivent demander une lettre de confort

Pour mettre toutes les chances de son côté, l’acheteur ne doit pas hésiter à demander à son courtier une lettre de confort.

 

Les taux de crédit immobilier augmentent encore et dépassent 3 % sur 20 ans. Cette hausse devrait se poursuivre puisque la Banque centrale européenne (BCE) a d’ores et déjà annoncé sa volonté de relever les taux directeurs courant mars. Cependant, le taux d’usure, désormais révisé tous les mois (contre tous les trimestres auparavant), est actuellement fixé à 4 % pour les prêts de 20 ans et plus, ce qui permet de débloquer certains dossiers d’emprunteurs en attente de financement.

Avec la hausse rapide des taux d’intérêt, il est aujourd’hui très compliqué d’emprunter pour un acquéreur. Pour y parvenir et mettre toutes les chances de son côté, ce dernier doit particulièrement bien soigner son dossier de financement et ne pas hésiter à demander à son courtier une lettre de confort. Ce document doit notamment mentionner le montant du prêt que la banque peut accorder à l’acquéreur, en plus de son apport personnel. Il permet de prouver sa capacité d’emprunt et sa solvabilité afin de rassurer le vendeur. 
 

Les emprunteurs doivent également respecter la contrainte du taux d’endettement maximal de 35 % de leurs revenus nets imposé depuis 2022 par le Haut conseil de stabilité financière (HCSF). Ces conditions d’accès au crédit ont particulièrement pénalisé les primo-accédants. 

 

Chez Artémis courtage, ces derniers représentaient 34 % des emprunteurs en 2022, contre 40 % en 2021 ou encore 44 % en 2020. La durée de leur prêt s’est aussi rallongée. Elle atteint, en moyenne, 23 ans et 4 mois. Un point rassurant toutefois : les investisseurs sont toujours présents. En 2022, 13 % des emprunteurs ont acheté un bien locatif et 87 % leur résidence principale ou secondaire.
 

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